Nous venons d'achever une série de quatre journées de formation consacrée aux marchés publics : comment décrocher un appel d'offre ?
Il en ressort encore une fois que le néophyte a peur des différents formulaires qui lui sont proposés et qu'il doit impérativement remplir (DC1, DC2 et autres NOTI). Cette crainte est parfois à ce point viscérale qu'elle peut entraîner la paralysie du candidat et lui faire renoncer de répondre à l'appel d'offre auquel il pourrait prétendre.
A notre sens, la partie administrative est l'arbre qui cache la forêt, un élément finalement peu essentiel si on le compare au reste.
Car l'essentiel est bien la partie technique : le mémoire qui va détailler la compétence de l'entreprise, parfois jusqu'à un niveau de détail qui n'est pas toujours soupçonné. Une partie technique qui comprend par ailleurs tous les éléments de devis liés à la proposition du prix et leur justification.
Le candidat se trouve démuni sur un point : nul part il ne trouvera de guide et de conseils pour construire son mémoire technique. L'administration qui se montre très bavarde pour commenter ses propres formulaires, se montre curieusement silencieuse sur cette partie qui pourtant laisse les candidats perplexes. Alors que tout ou presque est permis pour réaliser ce mémoire technique, le candidat, le plus souvent par méconnaissance, se montre malheureusement trop timide.
Dans le mémoire technique, le candidat peut adjoindre des photos, des références publiées sous la forme de courtes interviews de clients. Il peut aussi envisager une certaine audace dans la mise en page, dans la mesure évidemment où l'ensemble reste de bon goût. N'oublions pas en effet que nous communiquons en direction de l'administration.
Ce n'est pas un hasard si nous consacrons une bonne journée sur les deux jours de la formation à un atelier d'écriture et de conception du mémoire technique.
Et si nous rendions les mémoires techniques plus attractifs ?





Formation à la 







